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SE PREPARER A ACCUEILLIR LA MISERICORDE DE DIEU

 

Beaucoup de chrétiens catholiques ne savent comment faire une fructueuse rencontre avec le Seigneur dans le sacrement de la réconciliation. Ce phénomène s’est généralisé à un point tel qu’il n’est pas rare pour un prêtre de se retrouver au tribunal du confessionnal en train de faire de la catéchèse autour de ce sacrement. On oublie que ce sacrement comme tout sacrement obéit à un rituel et que le prêtre est obligé en conscience de s’y conformer. Ci-dessous nous transcrivons la démarche type de la célébration de ce sacrement. Celle-ci commence avec la contrition parfaite et finit avec la réparation ou l’accomplissement de la satisfaction. En voici le parcours.

 

Se préparer à la Confession Sacramentelle

 

Les trois actes du pénitents : la contrition, la confession (aveu), la réparation (pénitence).

La contrition parfaite ouvre la voie à un bon examen de conscience.

 

Comment examiner sa conscience ?

 

L'examen de conscience se fait avant la confession, à l'église ou chez soi, seul et dans le silence.

Une fois qu’on est dans la disposition de la prière on prend un temps de silence ; ensuite on peut réciter le Pater, l’Ave Maria, le Credo, puis une prière comme celle-ci :

Seigneur, aidez-moi à connaître mes péchés, éclairez-moi, ouvrez mes yeux, aidez-moi à connaître ce que j'ai fait contre vous, contre mon prochain et contre moi-même. Montrez-moi que j'ai péché par des actions mauvaises et méchantes, par des paroles déshonnêtes et fausses, par des pensées inconvenantes... Montrez-moi mes oublis et mes omissions à faire et à dire le bien. Seigneur, mettez en moi la grâce de regretter sincèrement le mal que j'ai fait et l'omission du bien. Faites-moi la grâce de la contrition par amour de Vous, d'une franche et bonne confession et d'une sincère réparation.

Après cette prière, on s’examine en se posant des questions sur son agir depuis la dernière conféssion. Ai-je un amour sincère de Dieu et une contrition parfaite des fautes et péché commis? Ai-je accompli la pénitence proposée ? Ai-je mis en  application mes résolutions ?

Ensuite on prépare sa confession en cherchant les manquements ou péché contre Dieu, l'Église, le prochain, soi-même. Puis on fouille sa conscience pour dépister les mauvaises actions qu'on a faites et les bonnes qu'on a pas faites depuis la dernière confession. Il faut toujours aller à la source du péché en soi, ne pas s'attacher aux conséquences mais aux causes.

La confession

 Quand arrive le moment de la confession on se recueille devant le Saint-Sacrement (si possible) et récite l'acte de Foi, d'Espérance, et de Charité.

Devant le Prêtre et à genoux le pénitent dit : « Bénissez-moi, mon père, parce que j'ai péché ». Pendant que le Prêtre donne la bénédiction d’accueil, il fait le Signe de la Croix. Ensuite le pénitent dit depuis combien de temps il ne s’est pas confessé puis s’accuse de manière précise de ses péchés. Il ne doit pas être évasif et s'accuser des généralités. En fait il doit s'accuser des actes peccamineux. Il parle assez fort pour que le Prêtre puisse entendre mais sans attirer l’attention d’éventuels curieux. Il est parfois utile de se situer (âge, état civil, profession, etc.) Après l’accusation de tous ses péchés, le pénitent ajoute : «  Je m'accuse encore de tous les péchés que j'aurai pu oublier involontairement et de tous ceux de ma vie passée ; j'en demande pardon à Dieu, et à vous mon Père, pénitence et absolution si vous m'en jugez digne ».

 

Alors le confesseur intervient, comme médecin de l'âme, docteur de la doctrine de l'Église, pasteur qui conduit dans le bon chemin, prêtre qui célèbre les mystères de la foi, juge qui prononce le jugement de Dieu, conseiller qui exhorte son prochain, frère dans la communauté de foi. le pénitent écoute, répond à ses questions ou lui en pose. Si l’absolution n’est pas différée, il récite l’acte de Contrition, le Prêtre donne l'absolution ; le pénitent se signe alors que le prêtre en prononçant les paroles, trace le Signe de la Croix sur lui. Il répond : Amen, remercie le Prêtre et se retire pour aller prier tout en gardant à l'esprit d’accomplir sa réparation (pénitence).

En général le pénitent doit sortir heureux et joyeux du confessionnal. Non seulement il a rencontré son Seigneur qui lui a pardonné, mais la grâce en lui a été renouvelée, s'il n'est pas rentré dans l'état de grâce. 

 Certains fidèles pensent qu'avoir une conversation avec un prêtre au sujet de son état de conscience constitue un acte sacramentel; ils s'attendent après à recevoir l'absolution. Pour ceux-ci et bien d'autres nous rappelons que le sacrement doit être célébrer selon les normes et dans la dignité.